Clara raconte son stage Erasmus+ de 2 mois en kiné à Alicante

Et si ton prochain stage se passait sous le soleil espagnol ? Clara, étudiante en masso-kinésithérapie au CEERRF, a sauté le pas grâce au programme Erasmus+. Elle nous raconte deux mois de stage à Alicante, entre découvertes cliniques, immersion culturelle et rencontres qui marquent.

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Clara raconte son stage Erasmus+ de 2 mois en kiné à Alicante

Une clinique privée, une autre façon de pratiquer

De mi-décembre à mi-février, Clara a intégré la Clinica de Fisioterapia Vicente Toledo, une clinique privée spécialisée en pédiatrie, située à San Vicente del Raspeig, à quelques kilomètres d’Alicante. Elle y a été encadrée par José Vicente Toledo, kinésithérapeute avec une solide expérience clinique. Dès les premiers jours, elle a observé une différence notable avec ce qu’elle apprend au CEERRF.

« Là-bas, la pratique kiné repose beaucoup sur les machines — courants électriques, ondes magnétiques… Au CEERRF, on nous enseigne beaucoup de techniques manuelles. C’est vraiment deux approches différentes, et c’est très intéressant de voir les deux. »

Comparer les systèmes, questionner ses propres réflexes cliniques, s’ouvrir à d’autres méthodes : c’est exactement ce que permet une mobilité Erasmus+. Et c’est aussi ce qui fait la valeur d’un tel stage sur un CV.

L’adaptabilité, la vraie compétence du stage à l’étranger

Ce que Clara retient surtout ? Sa capacité à s’adapter — et elle l’a exercée à fond.

« J’ai dû m’adapter quotidiennement à communiquer dans une langue étrangère, qui n’est ni ma langue maternelle ni paternelle, et en même temps m’adapter à un tout autre système d’organisation. »

Communiquer en espagnol avec les praticiens, comprendre les habitudes locales, trouver ses repères dans un nouvel environnement de travail… Ces défis du quotidien forgent des compétences que l’on ne développe pas en salle de cours. L’adaptabilité, la débrouillardise, la confiance en soi : autant d’atouts que les recruteurs valorisent.

Des liens qui dépassent les frontières

Au-delà du stage en lui-même, Clara a noué des liens forts avec l’équipe sur place — et c’est peut-être ce qu’elle retient le plus.

« Je me suis très bien entendue avec toute l’équipe. José Vicente Toledo et moi nous sommes même invités mutuellement à des événements autour de la physiothérapie dans nos pays respectifs. »

C’est ça aussi, Erasmus+ : construire un réseau professionnel européen dès sa formation, partager des pratiques, créer des ponts entre des cultures du soin différentes. Les valeurs d’ouverture et de coopération portées par la Charte Erasmus pour l’Enseignement Supérieur (ECHE) prennent ici tout leur sens.

Ses conseils pour ceux qui hésitent encore

Clara ne cache pas que l’expérience demande une vraie préparation. Voici ce qu’elle conseille :

  • Partir à deux, c’est encore mieux. Avoir un binôme sur place, c’est un vrai filet de sécurité moral et pratique. On s’entraide, on partage les galères et les bons moments.
  • Bien préparer son budget. Certains frais imprévus peuvent surgir — des soins médicaux, par exemple. Bonne nouvelle : le CEERRF propose une assurance dédiée aux étudiants en mobilité Erasmus+, qui couvre ce type de situation. Pensez à vous renseigner avant de partir.
  • Travailler sa langue de destination. Pas besoin d’être bilingue, mais être à l’aise à l’oral fait vraiment la différence au quotidien dans la clinique.

Tu veux vivre une expérience comme celle de Clara ? Le CEERRF t’accompagne dans chaque étape de ta mobilité Erasmus+, de la candidature à ton retour. Rapproche-toi du service des relations internationales pour en savoir plus.