Samedi 2 Février 2019, l’IFMK du CEERRF a accueilli la Fédération Nationale des Étudiants en Kinésithérapie (FNEK) pour une journée de formation à destination des étudiants de l’institut autour de la thématique de l’international. Marine BERCY, étudiante en 4ième année au CEERRF, est également 1ère Vice-Présidente en charge de l’Enseignement Supérieur et formatrice au sein de la FNEK. Elle nous raconte l’organisation de cette journée et nous fait part de ses impressions.

« Ce fut une chance et une joie pour moi de pouvoir former les étudiants et camarades des différentes promotions de mon institut. Il est toujours agréable de voir un réel engouement autour de cette thématique qui tend à se développer dans les IFMK et qui touche directement les administrations et leurs étudiants. Ainsi, nous avons pu compter sur la présence d’une trentaine de participants et de membres du corps encadrant de l’institut. Cela représente une grande satisfaction pour une première intervention au CEERRF autour de ce thème.

Au sein de la FNEK, un pôle de formateurs est disponible afin de répondre aux demandes faites par les Bureaux Des Étudiants (BDE) ou les étudiants en masso- kinésithérapie eux-mêmes. Parmi un large catalogue de formations disponibles, ils peuvent formuler leurs demandes et un binôme de formateurs est alors détaché afin d’y répondre, intervenant auprès d’eux (lors de cette formation mon binôme était Laurène Virapin Vice-Présidente en charge de l’International et formatrice FNEK). C’est dans ce cadre que s’est organisée cette session au CEERRF. L’administration a joué un rôle majeur dans le bon déroulé de cette journée, permettant l’accès aux locaux et l’information des étudiants, participant d’ailleurs à la formation. Il n’était pas possible de rêver de meilleurs conditions pour intervenir et pour les étudiants, d’y assister.

Les objectifs de la formation étaient entre autres : de connaître les différentes mobilités étudiantes et les modalités d’ouverture d’un stage à l’étranger ; D’être autonome pour des recherches personnelles ; De donner des astuces et conseils pour s’organiser ; Et de connaître les différentes possibilités qu’offrent la solidarité internationale et l’humanitaire.

Très rapidement les différents points abordés ont soulevé de nombreuses questions et interrogations de la part de l’auditoire.

Les étudiants semblaient très intéressés notamment concernant les modalités précises conditionnant les démarches internationales (stages, humanitaire, projet solidaire, etc.), mais d’autant plus par les liens entre l’international, leur formation et leur professionnalisation.

Le programme Erasmus + a été évoqué, soulevant que la volonté des IFMK de s’engager dans ces démarches longues et complexes devait être valorisée. Cela représente un véritable pas fait pour les étudiants, afin d’améliorer leur mobilité pendant leur étude.

D’autre part, le conventionnement individuel permet aux étudiants de rechercher par eux-mêmes des terrains de stages internationaux. L’institut peut également y jouer un rôle clef, aussi bien en accompagnant les étudiants dans cette démarche, que par la signature de la convention finale avec le terrain de stage.

Les étudiants reconnaissaient l’importance d’un soutien apporté par l’IFMK dans leurs projets internationaux en parallèle de leur propre investissement, y voyant ainsi une continuité entre formation à l’institut et développement personnel. Après une pause déjeuner tous ensemble, les interventions et débats ont tourné autour des thèmes de la solidarité internationale et de l’humanitaire. Les étudiants ont pu prendre conscience de l’importance de murir son projet, de l’investissement et de la motivation nécessaire pour y arriver, mesurant ainsi le possible impact de ce dernier sur la scolarité.

Les perspectives internationales de la formation en kinésithérapie sont encore peu développées mais laissent une place importante aux projets étudiants et à l’investissement des instituts. Il s’agit maintenant de s’en saisir. Et c’est à travers ce type de formation que les étudiants, à l’écoute, participant et enrichissant le débat, deviennent pleinement acteurs du futur de l’international en kinésithérapie. »